mardi 1 juillet 2008

Le général Cuche démissionne : interview

L'Elysée a annoncé ce matin la démission du général Cuche, CEMAT, à la suite de l'affaire de Carcassonne.

De fait, la réaction du Président de la République lors de sa visite aux blessés ne laissait guère d'ambiguités quant à la vigueur de la réaction - d'autant plus qu'il semble bien que les attaques du chef de l'Etat, hors caméra, aient été extrêmement virulentes (certains diraient insultantes). De plus en plus (cas américain), les chefs d'état-major sont amenés démissionner/à être démissionnés, une tradition encore peu enraçinée en France. Leur responsabilité est "quasi-politique" même si, évidemment, ce n'est pas lui qui a commis la faute.

L'affaire intervient également dans un contexte tendu, consécutif à la parution d'un LBDSN où le président a été quelque peu brocardé et a pu se sentir attaqué par la sortie des Surcoufs. Autant de raisons pour l'Elysée de vouloir "serrer la vis".

Autant de thématiques sur lesquelles Yves Izard, de France-Info, vient de m'interviewer. Je pense que l'interview devrait passer dans les prochains journaux.

Pour ma part, je tire mon chapeau au général Cuche, qui aurait du quitter sa fonction d'ici deux mois environ. Il a pu être critiqué mais la rédaction a toujours reçu le meilleur accueil et l'interviewer était un jeu d'enfant. Le général Irastorza pourrait être amené à le remplacer.

DSI n°39, juillet-août, le sommaire !


Sommaire DSI, n°39, juillet-août 2008

Editorial
Nominations et agenda
Contrats du mois
Veille contre-terroriste
Veille stratégique
La chronique de Carl von C.
: « Sabotage(s) ! »

Sécurité

La coopération structurée permanente : le sésame ?
Par André Dumoulin et Patrice Cardot

Stratégie

Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale : révolution ou régression ?
Par la rédaction

Guerres bâtardes, médias et insurrections
Entretien avec Arnaud de La Grange et Jean-Marc Balencie

Entre Mao et Clausewitz : évolution dynamique de la contre-insurrection en Irak (2003-2008)
Par Stéphane Taillat et Thomas Renard

Armées

Info-RMA, normalisation militaire, coopérations internationales… Où en sont les armées japonaises ?
Entretien avec Xavier Bara

Les mutations de la JASDF
Par Joseph Henrotin

Tableau de bord : la Japan Air Self Defense Force
Par Philippe Langloit

Unités

Alindien, l’amiral itinérant
Par Véronique Sartini

L’Océan Indien devient une priorité pour la France
Entretien avec le vice-amiral Gérard Valin, Alindien

Technologie & Armement

De la Seconde Guerre mondiale à la Corée : la transition de l’US Navy vers les appareils à réaction
Par Stéphane Ferrard

Les porte-avions US de l’après-guerre
Par Philippe Langloit

L’US Navy tire les leçons de la guerre du Vietnam
Par Jean-Louis Promé

L’aéronavale américaine des années 2000-2020 : le défi du déclin ?
Par Joseph Henrotin

Fiches techniques

Grumman F-14 Tomcat/l’histoire opérationnelle du F-14

Porte-avions classe Kitty Hawk/Yokosuka et le déploiement avancé dans la stratégie navale US

GIAT Industries/Nexter AMX-10RC/Les AMX-10RC durant Daguet

Critiques de lectures

Les guerres irrégulières XXè-XXIè siècle de Gérard Chaliand

Strategic Studies : A Reader de Thomas G. Mahnken et Joseph A. Maiolo

(Enfin) de bonnes nouvelles pour les exports français ?

Selon Les Echos, le Brésil devrait confirmer aujourd'hui son intention d'acquérir une soixantaine d'hélicoptères Cougar.

Mais le "gros morceau" reste la commande de 36 appareils de combat, pour lesquels Dassault est en lice contre Saab, Sukhoi, Eurofighter et Boeing. Deux pré-sélectionnés devraient être rendus public à la fin de l'été.

Par ailleurs, la Libye serait toujours intéressée par 14 Rafale. Les négociations, toujours selon le quotidien, pourraient encore nécessiter 6 mois.

Le Clem' démentelé en Grande-Bretagne

Le ministère de la Défense vient de notifier le marché de démantèlement du Q 790 (ex Clemenceau) à la société britannique Able UK Ltd dont le chantier se situe sur la rivière Tees au nord-est de l’Angleterre.

En conformité avec la réglementation de la Communauté européenne et de la Convention de Bâle, il appartient maintenant à la Grande-Bretagne et à la France de délivrer une autorisation de transfert transfrontalier. Cette procédure va prendre quelques semaines à l’issue desquelles l’ex Clemenceau pourra quitter la rade de Brest.

Il fera l’objet durant cette période d’une préparation pour son appareillage. Il s’agira principalement d’assurer la mise en condition et la sécurisation de la coque pour son remorquage sous la responsabilité de la société Able UK Ltd.

Ces développements semblent marquer le début de la fin de "l'affaire Clemenceau".

lundi 30 juin 2008

T&A 12 - le sommaire !

Technologie & Armement n°12 – juillet-août 2008

Editorial

Guerre biologique

La guerre biologique est-elle de retour ?
Par Joseph Henrotin et Jean-Jacques Mercier

A la recherche d’une stratégie contre la menace biologique
Entretien avec Barry Kellman, professeur de droit international et directeur de l’IWCC.

Les agents de guerre biologique : quelques classifications
Par Philippe Langloit

Sécurité et risque biologique
Entretien avec Alexandre Custaud, expert en terrorisme et membre d’EuropaBio

Risques

Etats-Unis, Chine, Russie. La prolifération des capacités de cyberguerre
Entretien avec Daniel Ventre, ingénieur au CNRS

La National Cybersecurity américaine, nouveau projet Manhattan ?
Par Jean-Jacques Mercier

Le Hezbollah, principale cyber-menace sur les Etats-Unis ?
Par Philippe Langloit

Air

Les Damoclès de Gaétan à l’aide du Rafale
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialisé dans les questions de défense

Gripen : la nouvelle génération
Par Joseph Henrotin

Naval Strike Missile : vers la crise ?
Par Philippe Langloit

Faut-il avoir peur du S-400 ?
Par Joseph Henrotin

Focus : Les exportations russes de missiles sol-air – 1992-2007

Focus : NH-90 : Où en sommes-nous ?

Une ombre rôde… Les Britanniques veulent un missile rôdeur
Par Jean-Jacques Mercier

Systèmes de drones : Nécessité opérationnelle et défis technologiques
Par Bertrand Slaski, CEIS

Le SIDM, enfin !
Par Véronique Sartini

Terre

Dossier spécial Eurosatory : en 12 pages et plus de 50 photos, toutes les nouveautés du salon
Par Véronique Sartini et Joseph Henrotin

Entretiens et encadrés :

Le GFF

Le FCS

Une nouvelle évolution du BMD-4

Un espéranto des C4I

Le Bushmaster

Un prototype de centre de gestion de crise

Les crocs du Shark

L’Aravis de Nexter

Le RT SAATS

Mer

Les futures corvettes de la classe Baynunah
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialisé dans les questions de défense

Les moustiques de Copenhague
Par Philippe Langloit

Des corvettes pour le Maroc
Par Jean-Jacques Mercier

Capacités navales : vers le déficit ?
Entretien avec Patricia Adam, députée PS de Brest et Hervé Mariton, député UMP de la Drôme

De l’ECUME sur la mer
Par Philippe Langloit et Jean-Jacques Mercier

Motorisation : une nouvelle révolution pour les sous-marins à propulsion classique ?
Par Philippe Langloit

Flexibilité et présence : 5 mois dans le Golfe pour le Truman
Par Véronique Sartini et Joseph Henrotin

Next step : Euronaval

Eurosatory a été un (très) gros succès pour DSI : plus de 5 000 exemplaires de nos hors-série y ont été distribués et 9 visiteurs sur 10 (Français comme étrangers) nous connaissaient.

Après la mise en oeuvre des Hors-Série, nous n'allons tout de même pas nous arrêter en si bon chemin, nous vous réservons quelques surprises pour la rentrée :

- Areion, éditeur de DSI, DSI HS et T&A s'est vu confié par le GICAN la charge des "Dailies" d'Euronaval, le quotidien distribué massivement et gratuitement sur le salon. C'est une réelle première, un groupe français reprenant la main ;

- Technologie & Armement devient DSI Techno dès le numéro 13 : vous nous aviez demandé plus de technique mais aussi plus de pédagogie. Nous sommes en train de faire en sorte que ce ne soit pas incompatible. Nouveau logo, nouvelle mise en page, nouveau peps.

Quand la BISE fut venue

Internet représente une formidable opportunité en matière de diffusion du savoir. Des centaines d'ouvrages ou de livraisons de revues scientifiques s'y retrouvent mais, effet pervers, ces contributions se retrouvent dispersées aux quatre coins de la toile.

Pour pallier ce problème, j'avais monté la BISE (Bibliothèque Stratégique En ligne) il y a quelques temps, en cherchant à en faire un répertoire des revues en ligne. Depuis lors, pas mal de liens ont été rompus et je travaille à les dépoussiérer.

En attendant, j'ai attaqué une nouvelle page, cette fois consacrée aux ouvrages et monographie de stratégie contemporaine en ligne. Elle n'en est évidemment qu'à ses prémices, tant le travail à accomplir est énorme. Néanmoins, elle compte déjà une bonne dizaine d'ouvrages. A voir ici.

A noter également, la page consacrée aux ouvrages numérisés disponibles sur le site de la BNF. Elle compte une bonne trentaine d'ouvrages et recense notamment du Grouard, du Jomini, du Frontin, du Végèce ou encore du Clausewitz et de l'Ardant du Picq.

dimanche 29 juin 2008

Entre Fight Club et Ben Laden, une nouvelle génération arrive...

A lire, cet article du Monde portant sur l'émergence d'une nouvelle génération de djihadiste semblant suivre les lignes de ce que j'avais appelé, il y a deux ans (je pense, à vérifier) le risque méso-terroriste. Adieu les liens lourds, adieu les réseaux vulnérables, la radicalisation devient un phénomène individuel ou de petits groupes.

Autant de raisons de croire que les Lonewolfs décrits par T. Renard pourraient devenir une réelle menace, plus souple, plus fluide, plus discrète, sans doute moins létale pour nos sociétés mais nécessitant de prendre en compte la possibilité de nous voir attaquer. Avec, en contrepoint, l'impérieuse nécessité de développer non des dispositifs paranoïdes (au risque de nous faire perdre le peu de valeurs qu'il nous reste) mais bien des actions visant à renforcer la résilience de nos sociétés.

Cause principale : l'anomie, toujours l'anomie. Notre incapacité à intégrer, notre incapacité à offrir des modèles politiques et à "faire rêver", notre incapacité à disposer de valeurs stables permettant un réel vivre-ensemble (étonnement, très à la mode mais souvent mal compris...). Et pas (j'insiste pour certains commentateurs belges, notamment, tant la doxa officielle s'était enferrée dans une contradiction politiquement instrumentalisée mais largement démentie par la littérature), une question de richesse, de pauvreté ou d'éducation...

vendredi 27 juin 2008

Ca ne va peut-être pas faire plaisir mais...

J'ai, depuis quelques jours, une furieuse envie de m'exprimer sur la thématique du "devoir de réserve" des militaires, invoqué assez abruptement à la suite de la parution de l'article des Surcouf. Le fait que je sois grosso modo d'accord avec eux n'y est pas pour grand chose et mon retard est essentiellement du au bouclage des prochains DSI et T&A. Non, plutôt, ce qui me gêne réside plutôt dans l'argument d'autorité invoqué, dans sa relation à la tradition militaire française.

Historiquement, avant que l'on ne procède à un massacre en règle de revues militaires françaises pourtant de fort bonne tenue, l'expression des militaires sur des sujets les touchant directement était plutôt recherchée. Pour le curieux qui passerait par le Centre de documentation de l'Ecole militaire, les exemplaires de ce qui était alors la Revue de Défense Nationale dans les années 1950 et 1960 regorgeaient de contributions parfois très critiques à l'égard, par exemple, de la force de dissuasion alors naissante.

Ces débats ont apporté beaucoup à la France. Pour reprendre l'exemple susmensionné, j'ai le souvenir d'articles d'Ailleret, de Poirier ou de Gallois pas nécessairement piqués des hannetons. Or, ce seront eux qui auront un rôle central dans la définition du positionnement de la France en regard du nucléaire - avec un brio incroyable. Tout aussi historiquement, la France a produit de très grands auteurs : savez-vous qu'à la fondation de l'école de West Point, on y enseignait en français, parce qu'on estimait que les étudiants devaient apprendre le meilleur de l'art militaire dans la langue des auteurs ?

Tout cela, maintenant, c'est du passé, me direz-vous. Certes. Mais je suis d'accord avec Carl lorsqu'il commente le rapport Bauer sur une pensée stratégique qu'il faudrait soit-disant recontruire (quelle ineptie ! Quel autre pays d'Europe continentale produit autant que la France ? Elle peut certes produire plus, mais elle n'a certainement pas à rougir !) . Pour penser, il faut-être libre, me disaient mes professeurs. Plus j'avance (et plus je rencontre, quelque fois, des "conseils"), plus je suis d'accord avec eux.

A quand le rappel d'un devoir de réserve portant sur l'ouvrage de stratégie théorique et qui aura été édicté par un niveau politique de moins en moins au fait de ces questions ? C'est alors seulement que la France perdra en influence ! L'art militaire est complexe. Et réduire la stratégothèque que définissait Poirier à peau de chagrin au prétexte qu'elle écornerait quelque peu les décisions politiques me semble être un mauvais choix. Chez les Atlantiques (G-B. et Etats-Unis), la critique est plus que tolérée : elle est recherchée. Pour qui lit la Military Review ou Parameters, les positionnements politiques des auteurs sont parfois très funky. Ca ne leur porte pas systématiquement chance (souvenez-vous que Boyd a fini colonel et pas général).

Mais la capacité à se remettre en question est aussi une force. Parce qu'elle permet de s'améliorer (en particulier dès lors qu'il s'agit de professionnels). Du moins, si l'on considère que celui qui critique cherche lui aussi à rendre service à son pays et non pas à nuire... Mettre la DPSD sur les traces des Surcouf, comme nous l'apprend JDM, est triste.... pour ne pas dire plus. Sont-ils des traîtres ? Des menaces à la sécurité nationale ? Allons, le traître n'agira pas dans la presse (l'anonymat si critiqué, a postériori, se montre finalement des plus justifié) et les auteurs cherchent juste à améliorer un dispositif de sécurité ! Ils ont émis une opinion argumentée (après, évidemment et naturellement, on peut ne pas être d'accord) dans le pays de Voltaire. Rien de bien grave et, en réalité et selon moi, rien de plus naturel, y compris pour des militaires : ce n'est pas avec ce qu'ils ont dit qu'il y a péril en la demeure. Après tout, nous avons tous 66 millions de patrons.

Un dernier point, aussi, sur la notion de discipline. Historiquement, elle n'est pas là uniquement pour "calmer" des gens soumis au politique, disposant d'armes et qui ne sont pas nécessairement d'accord avec leurs supérieurs. Elle a une fonction très particulière : créer des automatismes qui sauvent des vies. Or, l'ambition des uns et des autres - a fortiori de ceux qui peuvent dépenser leur temps libre pour améliorer les choses - peut aussi être de veiller à sauver des vies, en offrant des des réflexions qui auront certes un effet limité (d'où la référence à un très animal référent là où il est question d'affaires humaines) mais qui auront le mérite d'exister.

Finalement, que l'on soit d'accord ou pas avec des Surcouf qui ont certes fait fort, il est aussi question de la France qui non seulement se lève tôt mais aussi de celle qui réfléchit tôt. Je pense qu'il y a là une certaine continuité et une certaine cohérence qui ont, moustiques ou pas, l'avantage de nous rappeler que réfléchir et écrire sont à la fois le nécessaire préalable à l'action mais aussi l'honneur de ceux qui, chacun à leur niveau, mettent en action la politique.

Rien que pour celà et nonobstant certains points de la réflexion sur le fond où je ne suis pas totalement d'accord, je leur souhaite longue vie, même si je ne suis qu'un petit Belge, fut-il amoureux de la France, sa seconde patrie à laquelle il doit beaucoup.

Roll Out de l'A400M

L'appareil (copyright : EADS), il faut l'avouer, est beau. Mais ses retards ne sont pas complètement résorbés. Venant d'effectuer son roll-out il y a quelques jours, l'A400M n'effectuera son premier vol qu'en septembre ou en octobre (le calendrier précisait dernièrement "à l'été"). En fait, la mise au point de la motorisation a été délicate, de même (mais ce problème semble maintenant appartenir au passé) que l'intégration du cockpit et en particulier des câblages.

jeudi 26 juin 2008

Preview : le retour du retour de l'équipe !

Et quand je pense qu'il y en a pour croire que l'on se balade dans le sud pour se prendre l'apéro, tranquillement sous le soleil, à écouter les cigales et à profiter de nos 34°C ;o)

Corée du Nord : ça progresse

Pyongyang a remis à la Chine les très attendus documents portant sur son programme nucléaire et permettant de le cerner un peu mieux. L'occasion d'une petite interview sur BFM-radio (Belgique) qui devrait passer dans le courant des prochains journaux.

Et de vijftig

C'est là où l'on voit que, mine de rien, l'on vieillit : le texte publié par ce matin dans De Morgen ("Defensieminister Pieter De Crem en de nieuwe kunst van het oorlogvoeren") est ma 50ème opinion publiée dans la presse quotidienne depuis que je suis entré dans le grand jeu de la recherche, en 2002.

Ca ne nous rajeunit pas !

mercredi 25 juin 2008

Belgique : une note de politique générale assez volontariste

Je n'ai pas encore eu le temps de lire en entier la note de politique générale "défense" présentée aujourd'hui au Parlement. Elle me semble néanmoins moins "Crembo" (la contraction de "De Crem" et de "Rambo") qu'escomptée par beaucoup.

Elle est néanmoins disponible ici. Plus d'analyses à suivre demain dans Vers l'Avenir, De Morgen et les journaux de Sud Presse. Bon, ce n'est pas tout ça, mais il y a un T&A a définitivement boucler !

Preview - T&A is back again

Avec les vacances, le désir de lecture se fait toujours sentir. Et la rédaction vous a mitonné un T&A aux petits oignons, incluant un reportage de 12 pages sur les nouveautés d'Eurosatory. En kiosque en France et dans une trentaine de pays dès début juillet.

Terrorisme en Belgique : un point avec La Libre

La Libre à mis en ligne l'interview réalisée hier par Roland Planchar. A lire ici.

En parlant de soutien aux exportations...

Ca vient de se passer il y a quelques minutes : nous sommes en plein bouclage de T&A et je téléphone à un industriel pour avir des vues en haute résolution de l'un de ses produits, susceptible par ailleurs de recevoir de nouvelles commandes à l'export. Je précise tout de même que j'avais envoyé quelques mails auparavant, toujours sans réponse.

T&A, après tout, est tout de même disponible dans une bonne quarantaine de pays et un petit paquet d'états-majors. Et... bernique ! Pour avoir des autorisations de publication de représentations déjà publiées par ailleurs - rien de bien secret donc -, il me faudra attendre. Et bien, dans ce cas... pas de photos en haute résolution.

A parler d'exportations, impliquant de coûteux investissements, il faudrait peut-être commencer par les élémentaires... à savoir quelques vues envoyées par e-mail. Coût : 3 minutes de travail, au pire.

NB : je précise néanmoins que si ce n'est pas la première fois que je vis ce genre d'aventure, l'immense majorité des "communiquants" sont aux petits oignons pour nous fournir des photos de haute qualité !

Les interviews pleuvent

Je n'ai jamais compris pourquoi, mais les interviews se font toujours "en grappe". Hier, c'était Sud-Presse sur la nouvelle politique de défense belge et La Libre sur le renseignement (à lire aujourd'hui, mais le lien ne semble pas avoir été activé sur le site).

Et ce matin, c'était sur Bel-RTL en radio et la résurgence possible d'un terrorisme d'extrême-gauche. Et comme le "plan De Crem" - a.k.a "Crembo" - est présenté aujourd'hui, je m'attend a du mouvement dans la journée. C'était, en l'occurrence, l'occasion d'une petite invitation à publier une opinion dans le Morgen, à paraître demain, cette fois.

mardi 24 juin 2008

Deux Daring en moins pour la Royal Navy

La presse britannique a fait état de ce que les 7ème et 8ème unités du Type-45, classe Daring, étaient annulées. La Royal Navy ne disposera donc, in fine, que de 6 destroyers antiaériens.

Toulon, son ciel, sa mer, sa base navale...


Petite vue sur la dockline de Toulon, hier, depuis le pont hélicoptère du Montcalm, où l'acceuil reçu par l'équipe était extrêmement chaleureux - j'en profite d'ailleurs pour remercier l'équipage. Il y avait du monde à quai : 3 La Fayette, un Burke américain, le Dupleix. L'occasion aussi de jeter un oeil sur le Tonerre et le Forbin.