mardi 27 novembre 2007

Techno-terrorismes et techno-guérillas de plus en plus probables

Selon une étude de la RAND Corporation qui vient de paraître récemment, terroristes et combattants pourraient assez rapidement bénéficier d’un certain nombre de technologies avancées, à l’instar de mortiers bénéficiant d’un pointage via GPS ; des fusils de sniping lourds, d’une portée supérieure à 2 km ; des fusils d’assaut avancés ; des engins antichars à longue portée ou des mines capables d’être utilisées contre des navires civils – cargos, pétroliers ou ferries.

Selon les chercheurs américains, l’une des meilleures options pour éviter ce type de scénario consisterait à mettre en place des mesures telles que l’utilisation de codes, permettant ainsi aux seuls utilisateurs légitimes des armes de les employer

3 commentaires:

Nono Le Rouje a dit…

Au moins en ce qui concerne l'utilisation d'un GPS, le concept de NAVWAR consiste à interdire à l'ennemi l'usage de moyens de navigation (dont le GPS) par exemple via le brouillage, tout en autorisant ses propres troupes à continuer à profiter de ces mêmes systèmes (systèmes anti brouillage ou anti leurrage, GPS code cypté).

118v a dit…

L'idée est à priori attirante, mais qu'est ce qu'un utilisateur légitime? Pensez-vous que pianoter un code est à même de dissuader n'importe qui de s'en servir? Gageons que cela puisse au moins servir de parade pour éviter à certains mineurs du 9-3 de s'en servir comme armes de guerre...

118v

Anonyme a dit…

Ceci renvoit aux émeutes banlieusardes de ces derniers jours, qui ont vu l'utilisation d'armes à feu, comme des pistolets à grenaille.

Si l'on suit l'évolution d'année en année, sauf mesures radicales, faut-il conclure que des armes de plus en plus "dangereuses" seront utilisées par les émeutiers?

Par ailleurs, on sait que la technologie "banale" est déjà utilisée comme arme: gsm pour déplacer et rassembler les émeutiers plus rapidement que les forces de l'ordre, pour faire de l'information en temps réel, radios écoutant les flics sur leurs propres fréquences, etc.

Un moyen simple de priver les émeutiers de cet avantage ne serait-il aps la désactivation des bornes GSM des quartiers considérés? Légalement, bien que les opérateurs soient privés, une justification basée sur l'ordre public doit tenir me semble-t-il, à vue de nez et sans être publiciste.

Doit-on imaginer que les flics soient équipés de postes à évasion de fréquence d'ici quelques années? (NB: Vu le temps que l'on a mis à équiper les Leopard de postes BAMS, on n'est pes encore rendu en belgique...)

Le maître de céans aurait-il une pensée à ces sujets, des pistes considérées? Merci
Alex