vendredi 28 mai 2010
CAS en Afghanistan : le difficile choix des armes
Les missions CAS ne sont pas toujours évidentes. Pour preuve, cette vidéo où une journaliste embarque sur F-15E, dans le cadre d'un appui à des forces françaises engagées contre des insurgés à proximité d'une école afghane.
Edit : manifestement, il y avait un problème avec la vidéo. Voici le lien (merci Florent !) : http://abcnews.go.com/WN/Afghanistan/flying-air-force-15-fighter-jet-combat-mission/story?id=10741556
vendredi 21 mai 2010
DSI n°60 en preview : le 13ème RDP à l'honneur

Petite plongée au coeur du 13ème RDP pour ce DSI, mais également dans les coulisses du programme SCORPION et plus particulièrement des questionnements autour de l'EBRC et du VBMR, au sein de l'expérience brésilienne de la guerre en jungle... plus quelques autres sujets opur le moins stimulants. Rendez-vous le 1er juin.
jeudi 20 mai 2010
mardi 18 mai 2010
Raymond Aron à l'honneur
Penser la guerre, Raymond Aron
Journée d’études, 4 juin 2010.
École des hautes études en sciences sociales (EHESS) Centre d’études sociologiques et politiques Raymond-Aron (CESPRA)
Amphithéâtre (105, bd. Raspail Paris 6e, Métro Sèvres Babylone
Entrée libre dans la limite des places disponibles
9h00 : Mot d’accueil par Pierre Manent, directeur d’études à l’EHESS, membre du CESPRA, responsable de la mention et de la formation doctorale Études politiques
9h15 : Introduction par Elisabeth Dutartre, ingénieur d’études à l'EHESS-CESPRA et Jean-Vincent Holeindre, doctorant à l’EHESS-CESPRA et responsable du séminaire « Penser la guerre ».
9h30-11h : Un théoricien réaliste des relations internationales ?
Dario Battistella (Sciences Po Bordeaux), Un réaliste néo-classique.
Gwendal Châton (U. d’Angers), Un réaliste hétérodoxe.
Président de séance : Pierre Hassner (CERI-Sciences Po)
Pause café en salle 2.
11h30-13h : La pensée de Raymond Aron et les conflits actuels
Marion Wlodarczyk (EHESS-CESPRA), L’État national. La souveraineté et la sociologie aronienne de la guerre.
Jean-Vincent Holeindre (EHESS-CESPRA), « Survivre c’est vaincre ? » La pensée stratégique de Raymond Aron et les guerres de notre temps.
Présidente de séance : Perrine Simon-Nahum (CNRS-EHESS)
15h-17h : La philosophie politique et la guerre
Benjamin Brice (EHESS-CESPRA), L’avenir de la guerre dans le monde du commerce. Pacification des relations internationales ou history as usual ?
Giulio De Ligio (U. de Bologne), La vertu politique. Aron penseur de l’ami et de l’ennemi.
Daniel J. Mahoney (Assumption College), Raymond Aron and Thucydides
Président de séance : Pierre Manent (EHESS-CESPRA)
Conclusions par Jean-Claude Casanova, Président et de la Fondation nationale des sciences politiques et de la Société des amis de Raymond-Aron, Directeur de la revue Commentaire.
Pot de l’amitié, salle 7.
La journée d'études est organisée avec le soutien de la Société des amis de Raymond Aron.
Journée d’études, 4 juin 2010.
École des hautes études en sciences sociales (EHESS) Centre d’études sociologiques et politiques Raymond-Aron (CESPRA)
Amphithéâtre (105, bd. Raspail Paris 6e, Métro Sèvres Babylone
Entrée libre dans la limite des places disponibles
9h00 : Mot d’accueil par Pierre Manent, directeur d’études à l’EHESS, membre du CESPRA, responsable de la mention et de la formation doctorale Études politiques
9h15 : Introduction par Elisabeth Dutartre, ingénieur d’études à l'EHESS-CESPRA et Jean-Vincent Holeindre, doctorant à l’EHESS-CESPRA et responsable du séminaire « Penser la guerre ».
9h30-11h : Un théoricien réaliste des relations internationales ?
Dario Battistella (Sciences Po Bordeaux), Un réaliste néo-classique.
Gwendal Châton (U. d’Angers), Un réaliste hétérodoxe.
Président de séance : Pierre Hassner (CERI-Sciences Po)
Pause café en salle 2.
11h30-13h : La pensée de Raymond Aron et les conflits actuels
Marion Wlodarczyk (EHESS-CESPRA), L’État national. La souveraineté et la sociologie aronienne de la guerre.
Jean-Vincent Holeindre (EHESS-CESPRA), « Survivre c’est vaincre ? » La pensée stratégique de Raymond Aron et les guerres de notre temps.
Présidente de séance : Perrine Simon-Nahum (CNRS-EHESS)
15h-17h : La philosophie politique et la guerre
Benjamin Brice (EHESS-CESPRA), L’avenir de la guerre dans le monde du commerce. Pacification des relations internationales ou history as usual ?
Giulio De Ligio (U. de Bologne), La vertu politique. Aron penseur de l’ami et de l’ennemi.
Daniel J. Mahoney (Assumption College), Raymond Aron and Thucydides
Président de séance : Pierre Manent (EHESS-CESPRA)
Conclusions par Jean-Claude Casanova, Président et de la Fondation nationale des sciences politiques et de la Société des amis de Raymond-Aron, Directeur de la revue Commentaire.
Pot de l’amitié, salle 7.
La journée d'études est organisée avec le soutien de la Société des amis de Raymond Aron.
lundi 17 mai 2010
Jounée d'étude robotique du 8 mars : les interventions audios
G. de Boisboissel m'indique que les interventions effectuées le 8 Mars 2010 à l’Ecole Militaire par le centre de recherche des Ecoles de Saint Cyr Coëtquidan sur le thème « Robotisation du champ de bataille, évolution ou révolution ? » ont été mises en ligne.
Vous y trouverez pour chaque intervenant l’enregistrement audio de son intervention, ainsi que les supports présentés (slides) en cliquant sur le nom de celui-ci.
Par ailleurs, le vendredi 18 juin 2010 se tiendra à l’Ecole Militaire une journée d’étude sur les « Robots militaires : problèmes éthiques posés aux responsables industriels, politiques et militaires européens ». Plus de détails suivront !
Vous y trouverez pour chaque intervenant l’enregistrement audio de son intervention, ainsi que les supports présentés (slides) en cliquant sur le nom de celui-ci.
Par ailleurs, le vendredi 18 juin 2010 se tiendra à l’Ecole Militaire une journée d’étude sur les « Robots militaires : problèmes éthiques posés aux responsables industriels, politiques et militaires européens ». Plus de détails suivront !
mercredi 12 mai 2010
Stratégique n°97-98 : Clausewitz II
Stratégies irrégulières

Hervé Coutau-Bégarie (Dir.), Stratégies irrégulières, Coll. « Bibliothèque stratégique », Economica/ISC/IHEDN, Paris, 2010, 858 p.
Le quadruple numéro de Stratégique (no 93-94-95-96) consacré aux stratégies irrégulières étant tombé en rupture de stock et la demande étant bel et bien là, il fallait faire quelque chose – d’autant plus que la source des contributions était loin d’être tarie. D’où la publication de l’ouvrage, qui reprend certes les contributions de la revue, mais qui va également au-¬delà, s’enrichissant de 11 contributions. Ce qui porte ainsi leur total à pas moins de 43, nombre non seulement respectable, mais permettant également au lecteur, au long des 858 pages de l’ouvrage, de disposer de nouveaux points de vue sur l’emploi de la puissance aérienne en guerre irrégulière (J. de ¬Lespinois), d’examiner de plus près les guerres irrégulières en Afrique centrale ou d’analyser l’action navale des Tigres tamouls, pour ne reprendre que ces textes. Ouvrage qu’il faut impérativement avoir dans sa bibliothèque si l’on s’intéresse un tant soit peu aux questions militaires, il contentera aussi bien l’historien que le stratégiste. Avantage de la formule, le spectre temporel est large, de la Grèce antique à l’Afghanistan, en passant par l’Algérie et l’Indochine. Remarquable à plus d’un titre. J.-J. M.
lundi 10 mai 2010
Carnet rose à la rédaction
Petit message perso : bienvenue à Néo et... félicitations à Nath et Olivier !
lundi 3 mai 2010
DSI n°59 : le sommaire
Editorial
Nominations et agenda
Contrats du mois
Industries françaises
Veilles stratégiques
La chronique de Carl von, C. : "C'est pas l'homme qui prend la guerre, c'est la guerre qui prend l'homme".
Sur le vif
Les defense intellectuals : mode d'emploi d'un phénomène américain
Jean-Loup Samaan, docteur en science politique, enseignant-chercheur à Sciences Po. Il vient de publier La RAND Corporation (1989-2009): La reconfiguration des savoirs stratégiques américains, Paris, L'Harmattan, 2010.
Le Pakistan en lutte contre le terrorisme : perceptions et réalités
Par Saquib Khan, commandant dans l'armée de terre pakistanaise, stagiaire de la promotion "Maréchal Lyautey" du Collège Interarmées de Défense
Stratégie
Chronique : Opérations sur les perceptions
Par Bensoit Bihan, doctorant en histoire militaire
À nouveau contexte, nouveau Concept. Le Concept d’emploi des forces édition 2010
Par le capitaine (air) Grégory Boutherin
Commandement et contrôle des forces aériennes : quelles évolutions ?
Entretien avec le général Jean-Patrick Gaviard, senior concept developer » auprès de SACT, participant à l’élaboration du nouveau concept de commandement et contrôle air.
Des opérations d'interface. Une approche amphibie des opérations littorales
Par Benoist Bihan, doctorant en histoire
Sous-marins : quel avenir pour les constructeurs ?
Entretien avec Hervé Coutau-Bégarie, président de l’Institut de Stratégie et des Conflits, directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, directeur du cours de stratégie au Collège Interarmées de Défense
Armées
Le Brésil face à ses voisins : quel futur ? (première partie)
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Tableau de bord : la force aérienne brésilienne
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI
La marine grecque dans son contexte. Face à la crise économique, quel avenir ?
Entretien avec l'amiral Demetrios Elefsionitis, chef d'état-major de la marine grecque.
Technologie
Les liaisons de communication par satellite, talon d'Achille des drones opératifs et stratégiques ?
Par le commandant (air) Olivier Le Bot, stagiaire de la promotion « Maréchal Lyautey » au Collège Interarmées de Défense
Vers une stratégie de milieu pour préparer les conflits dans le cyberespace ?
Par le chef de bataillon Stéphane Dossé, stagiaire de la promotion Maréchal Lyautey du Collège interarmées de défense
Fiches techniques
Char de bataille Type 90
Destroyer classe Takanami
Lockheed Martin C-130J
Pistolet automatique SIG Pro 2022
Enquête
Un Rafale de plus en plus polyvalent
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : L'indispensable OSF
Le Rafale sur les starting-blocks ! Brésil et EAU: l'insoutenable suspens…
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : Les Rafale à demeure aux EAU
Encadré : Livraisons de Rafale
Encadré : Commandes françaises de Rafale
L'ESTA 15.007 de Saint-Dizier. Ceux qui permettent aux Rafale de voler !
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : La maintenance en temps réel
Reco NG : la France voit loin.
Par Frédéric Lert, journaliste spécialiste des questions de défense
Horizon 2020 avec les Rafale Tranche 5. Des pistes pour un futur standard F4
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Critique de lecture
Irak, terre mercenaire. Les armées privées remplacent les troupes américaines de Georges-Henri Bricet des Vallons
Stratégies irrégulières de Hervé Coutau-Bégarie (Dir.)
Iran, l’état de crise de François Géré
Paroles d’officiers de Jean-Claude Barreau, Jean Dufourcq et Frédéric Teulon
Stratégique, n°97/98, 2009.
La Rand Corporation (1989-2009). La reconfiguration des savoirs stratégiques aux Etats-Unis de Jean-Loup Samaan
Géopolitique du terrorisme de Rémi Baudouï
L’Etat, la peur et le citoyen. Du sentiment d’insécurité à la marchandisation des risques de Nicolas Arpagian
Bulletin d’Etudes de la Marine, n°47, janvier 2010.
Nominations et agenda
Contrats du mois
Industries françaises
Veilles stratégiques
La chronique de Carl von, C. : "C'est pas l'homme qui prend la guerre, c'est la guerre qui prend l'homme".
Sur le vif
Les defense intellectuals : mode d'emploi d'un phénomène américain
Jean-Loup Samaan, docteur en science politique, enseignant-chercheur à Sciences Po. Il vient de publier La RAND Corporation (1989-2009): La reconfiguration des savoirs stratégiques américains, Paris, L'Harmattan, 2010.
Le Pakistan en lutte contre le terrorisme : perceptions et réalités
Par Saquib Khan, commandant dans l'armée de terre pakistanaise, stagiaire de la promotion "Maréchal Lyautey" du Collège Interarmées de Défense
Stratégie
Chronique : Opérations sur les perceptions
Par Bensoit Bihan, doctorant en histoire militaire
À nouveau contexte, nouveau Concept. Le Concept d’emploi des forces édition 2010
Par le capitaine (air) Grégory Boutherin
Commandement et contrôle des forces aériennes : quelles évolutions ?
Entretien avec le général Jean-Patrick Gaviard, senior concept developer » auprès de SACT, participant à l’élaboration du nouveau concept de commandement et contrôle air.
Des opérations d'interface. Une approche amphibie des opérations littorales
Par Benoist Bihan, doctorant en histoire
Sous-marins : quel avenir pour les constructeurs ?
Entretien avec Hervé Coutau-Bégarie, président de l’Institut de Stratégie et des Conflits, directeur d’études à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, directeur du cours de stratégie au Collège Interarmées de Défense
Armées
Le Brésil face à ses voisins : quel futur ? (première partie)
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Tableau de bord : la force aérienne brésilienne
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI
La marine grecque dans son contexte. Face à la crise économique, quel avenir ?
Entretien avec l'amiral Demetrios Elefsionitis, chef d'état-major de la marine grecque.
Technologie
Les liaisons de communication par satellite, talon d'Achille des drones opératifs et stratégiques ?
Par le commandant (air) Olivier Le Bot, stagiaire de la promotion « Maréchal Lyautey » au Collège Interarmées de Défense
Vers une stratégie de milieu pour préparer les conflits dans le cyberespace ?
Par le chef de bataillon Stéphane Dossé, stagiaire de la promotion Maréchal Lyautey du Collège interarmées de défense
Fiches techniques
Char de bataille Type 90
Destroyer classe Takanami
Lockheed Martin C-130J
Pistolet automatique SIG Pro 2022
Enquête
Un Rafale de plus en plus polyvalent
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : L'indispensable OSF
Le Rafale sur les starting-blocks ! Brésil et EAU: l'insoutenable suspens…
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : Les Rafale à demeure aux EAU
Encadré : Livraisons de Rafale
Encadré : Commandes françaises de Rafale
L'ESTA 15.007 de Saint-Dizier. Ceux qui permettent aux Rafale de voler !
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : La maintenance en temps réel
Reco NG : la France voit loin.
Par Frédéric Lert, journaliste spécialiste des questions de défense
Horizon 2020 avec les Rafale Tranche 5. Des pistes pour un futur standard F4
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Critique de lecture
Irak, terre mercenaire. Les armées privées remplacent les troupes américaines de Georges-Henri Bricet des Vallons
Stratégies irrégulières de Hervé Coutau-Bégarie (Dir.)
Iran, l’état de crise de François Géré
Paroles d’officiers de Jean-Claude Barreau, Jean Dufourcq et Frédéric Teulon
Stratégique, n°97/98, 2009.
La Rand Corporation (1989-2009). La reconfiguration des savoirs stratégiques aux Etats-Unis de Jean-Loup Samaan
Géopolitique du terrorisme de Rémi Baudouï
L’Etat, la peur et le citoyen. Du sentiment d’insécurité à la marchandisation des risques de Nicolas Arpagian
Bulletin d’Etudes de la Marine, n°47, janvier 2010.
mardi 27 avril 2010
AirSea Battle
Juste un passage en vitesse pour vous inciter à jeter un oeil sur le concept d'AirSea Battle - ce qui doit constituer la réponse américaine aux capacités d'interdiction navale chinoise et iranienne (au moment même où se déroule cette belle démonstration de techno-guérilla navale qu'est Grand Prophète 5). A lire ici.
jeudi 22 avril 2010
DSI n°59 - petit coup d'oeil

Le Rafale est à l'honneur dans le prochain DSI... mais pas uniquement. Gregory Boutherin revient sur le nouveau concept d'emploi des forces, la question des SATCOMs est passée au crible et le chef d'état-major de la marine grecque nous a accordé une interview exclusive. Entre autres. Rendez-vous donc le 3 mai !
mercredi 21 avril 2010
Terminator, oeuvre clausewitzienne
Une belle analyse d'une oeuvre de fiction (spéciale dédicace à Alain) : Does Skynet dream of electric Clausewitz ?
Parlons géographie... projetable
EADS Defence & Security (DS) et Thales ont été notifiés par la DGA du contrat de réalisation et de soutien de deux ensembles de MGP (Modules Géographiques Projetables), pour un montant de 26,1 millions d’euros, au profit du 28ème Groupe Géographique de l'armée de Terre. Cette opération, dont la maîtrise d’œuvre est confiée à EADS Defence & Security, vise au développement d’un système projetable et réactif en termes de production, d’entretien et de diffusion des informations de géographie militaire.
Les MGP permettent de fournir des données géographiques mises à jour sur le terrain aux forces opérationnelles terrestres à travers un guichet cartographique unique. En complément du programme DNG3D (Données Numériques Géographiques et 3 Dimensions), qui a développé en métropole des moyens de production de masse d’information géographique, les MGP sont destinés à l’enrichissement de données directement sur les théâtres extérieurs.
Ils permettent d’approvisionner une force opérationnelle terrestre en information géographique adaptée, de façon réactive et dans un délai compatible de celui des Opérations. Ils apportent, en outre, un appui spécialisé à l’État-major pour l’aide à la décision.
Un prototype sera livré d’ici à la fin de l’année et un ensemble de MGP devra être opérationnel pour être utilisé dans le cadre de la NATO Response Force en 2012.
Avec les MGP, c'est un véritable système de production de données qui va être mis en œuvre sur le théâtre. Des métiers jusqu'alors réservés à la métropole (gestionnaire de SIG, cartographe, contrôleur qualité, imprimeur) vont apparaître sur le théâtre mais avec des particularités liées au contexte d'emploi : espace confiné, travail sous stress, nombre important de données à stocker et à manipuler, capacité de reconfiguration.
Engagés au sein des éléments terrestres, ces modules seront au cœur du service d’alimentation en données géographiques pour assurer au plus près du besoin : le recueil de l'information géographique, la transformation des données sources, la gestion des produits et leur diffusion à l'attention des forces.
Plusieurs modules peuvent être déployés à divers endroits du théâtre d’opération. Chaque module est autonome et intègre l’ensemble du matériel nécessaire pour exercer sa mission (PCs, imprimantes, unités de stockage, etc.). Les données récoltées peuvent ensuite être synchronisées entre les différents modules et mises en cohérence pour éditer des cartes parfaitement à jour. Cette innovation va considérablement modifier l’appréhension de l’environnement par les forces opérationnelles, en leur permettant de constituer et gérer une base de connaissance géographique.
Les MGP permettent de fournir des données géographiques mises à jour sur le terrain aux forces opérationnelles terrestres à travers un guichet cartographique unique. En complément du programme DNG3D (Données Numériques Géographiques et 3 Dimensions), qui a développé en métropole des moyens de production de masse d’information géographique, les MGP sont destinés à l’enrichissement de données directement sur les théâtres extérieurs.
Ils permettent d’approvisionner une force opérationnelle terrestre en information géographique adaptée, de façon réactive et dans un délai compatible de celui des Opérations. Ils apportent, en outre, un appui spécialisé à l’État-major pour l’aide à la décision.
Un prototype sera livré d’ici à la fin de l’année et un ensemble de MGP devra être opérationnel pour être utilisé dans le cadre de la NATO Response Force en 2012.
Avec les MGP, c'est un véritable système de production de données qui va être mis en œuvre sur le théâtre. Des métiers jusqu'alors réservés à la métropole (gestionnaire de SIG, cartographe, contrôleur qualité, imprimeur) vont apparaître sur le théâtre mais avec des particularités liées au contexte d'emploi : espace confiné, travail sous stress, nombre important de données à stocker et à manipuler, capacité de reconfiguration.
Engagés au sein des éléments terrestres, ces modules seront au cœur du service d’alimentation en données géographiques pour assurer au plus près du besoin : le recueil de l'information géographique, la transformation des données sources, la gestion des produits et leur diffusion à l'attention des forces.
Plusieurs modules peuvent être déployés à divers endroits du théâtre d’opération. Chaque module est autonome et intègre l’ensemble du matériel nécessaire pour exercer sa mission (PCs, imprimantes, unités de stockage, etc.). Les données récoltées peuvent ensuite être synchronisées entre les différents modules et mises en cohérence pour éditer des cartes parfaitement à jour. Cette innovation va considérablement modifier l’appréhension de l’environnement par les forces opérationnelles, en leur permettant de constituer et gérer une base de connaissance géographique.
mardi 20 avril 2010
Quelle posture stratégique pour la France ? Colloque
COLLOQUE IRSEM
Mardi 4 mai 2010
(Amphi des Vallières, Ecole militaire – 1, Place Joffre 75700 Paris SP07)
Après le Livre blanc : penser la posture stratégique de la France
Dans la Crise des fondements, Lucien Poirier soulignait l’existence d’une question ontologique sous-jacente à la rédaction de tout Livre blanc sur la défense : qu’est-ce que la France en tant qu’acteur politico-stratégique ? Autrement dit, définir le nouvel environnement ainsi que les nouveaux enjeux de sécurité aboutit à définir une représentation de ce qu’est le rôle de la France dans l’actuel système international. Le modèle des années 60 utilisait la figure des trois cercles pour ordonner les divers intérêts qui déterminaient le projet politique français : le cercle métropolitain (ou l’espace sanctuarisé), le cercle européen et le cercle « reste du monde ». Le modèle définissait un spectre d’enjeux, de menaces et de conflits de moins en moins intenses en fonction de l’éloignement du sanctuaire. Ce modèle n’était plus opératoire à l’heure du second Livre blanc de 1994. Il tend à s’étioler encore plus en 2008. Les fonctions retenues sont aujourd’hui au nombre de cinq : connaissance et anticipation, prévention, dissuasion, protection et intervention, actualisables tous les 4 ans. Comment la posture stratégique de la France a-t-elle été élaborée ? Quels sont les premiers enseignements que l’on peut retirer eu égard aux événements auxquels la France fut confrontée depuis 2008 ? Quels sentiers peut-on proposer ?
Programme de la journée
9h : Mot d’accueil
Frédéric Charillon, directeur de L’IRSEM
9h15-10h45 : Table ronde I
L’élaboration d’une posture stratégique : regards comparatifs sur les Livres blancs français
Modérateur : Marie-Christine Kessler, directrice de recherche émérite au CNRS
· Laurence Badel, professeur des Universités en Histoire contemporaine, Université de Strasbourg, membre de l’IUF,
· Eric de la Maisonneuve, Général (2S), président de la Société française de stratégie, Président de la Revue Agir
Pause
11h-12h30 : Table ronde II
Prospective et posture stratégique
Modérateur : Jean Dufourcq, directeur d’étude à l’Irsem
· Nicolas Tenzer, président de l’Initiative pour le développement de l’expertise française à l’international et en Europe (IDEFIE),
· Louis Gautier, professeur associé à l’Université Jean Moulin Lyon 3, chercheur au CLESID (sous réserve)
14h – 15h30 : Table ronde III
Des leçons apprises depuis 2008
Modérateur : Jean-Christophe Romer, directeur d’études à l’Irsem
· Etienne de Durand, directeur du Centre d’études de sécurité, IFRI,
· Colonel Michel Goya, directeur d’études à l’Irsem
Pause
15h45-17h15 : Table ronde IV
De nouvelles perspectives pour la posture stratégique française
Modérateur : Frédéric Ramel, directeur scientifique de l’Irsem
· Contre-amiral (2s) Jean Dufourcq, directeur d’études à l’Irsem, rédacteur en chef de la Revue défense nationale,
· Colonel Benoît Durieux, commandant du deuxième régiment d’Infanterie de Nîmes
17h15 : Conclusions
Vice-amiral d'escadre Richard Laborde, directeur de l’EMS et de l’IHEDN
Inscriptions : inscription.irsem(at)defense.gouv.fr
Mardi 4 mai 2010
(Amphi des Vallières, Ecole militaire – 1, Place Joffre 75700 Paris SP07)
Après le Livre blanc : penser la posture stratégique de la France
Dans la Crise des fondements, Lucien Poirier soulignait l’existence d’une question ontologique sous-jacente à la rédaction de tout Livre blanc sur la défense : qu’est-ce que la France en tant qu’acteur politico-stratégique ? Autrement dit, définir le nouvel environnement ainsi que les nouveaux enjeux de sécurité aboutit à définir une représentation de ce qu’est le rôle de la France dans l’actuel système international. Le modèle des années 60 utilisait la figure des trois cercles pour ordonner les divers intérêts qui déterminaient le projet politique français : le cercle métropolitain (ou l’espace sanctuarisé), le cercle européen et le cercle « reste du monde ». Le modèle définissait un spectre d’enjeux, de menaces et de conflits de moins en moins intenses en fonction de l’éloignement du sanctuaire. Ce modèle n’était plus opératoire à l’heure du second Livre blanc de 1994. Il tend à s’étioler encore plus en 2008. Les fonctions retenues sont aujourd’hui au nombre de cinq : connaissance et anticipation, prévention, dissuasion, protection et intervention, actualisables tous les 4 ans. Comment la posture stratégique de la France a-t-elle été élaborée ? Quels sont les premiers enseignements que l’on peut retirer eu égard aux événements auxquels la France fut confrontée depuis 2008 ? Quels sentiers peut-on proposer ?
Programme de la journée
9h : Mot d’accueil
Frédéric Charillon, directeur de L’IRSEM
9h15-10h45 : Table ronde I
L’élaboration d’une posture stratégique : regards comparatifs sur les Livres blancs français
Modérateur : Marie-Christine Kessler, directrice de recherche émérite au CNRS
· Laurence Badel, professeur des Universités en Histoire contemporaine, Université de Strasbourg, membre de l’IUF,
· Eric de la Maisonneuve, Général (2S), président de la Société française de stratégie, Président de la Revue Agir
Pause
11h-12h30 : Table ronde II
Prospective et posture stratégique
Modérateur : Jean Dufourcq, directeur d’étude à l’Irsem
· Nicolas Tenzer, président de l’Initiative pour le développement de l’expertise française à l’international et en Europe (IDEFIE),
· Louis Gautier, professeur associé à l’Université Jean Moulin Lyon 3, chercheur au CLESID (sous réserve)
14h – 15h30 : Table ronde III
Des leçons apprises depuis 2008
Modérateur : Jean-Christophe Romer, directeur d’études à l’Irsem
· Etienne de Durand, directeur du Centre d’études de sécurité, IFRI,
· Colonel Michel Goya, directeur d’études à l’Irsem
Pause
15h45-17h15 : Table ronde IV
De nouvelles perspectives pour la posture stratégique française
Modérateur : Frédéric Ramel, directeur scientifique de l’Irsem
· Contre-amiral (2s) Jean Dufourcq, directeur d’études à l’Irsem, rédacteur en chef de la Revue défense nationale,
· Colonel Benoît Durieux, commandant du deuxième régiment d’Infanterie de Nîmes
17h15 : Conclusions
Vice-amiral d'escadre Richard Laborde, directeur de l’EMS et de l’IHEDN
Inscriptions : inscription.irsem(at)defense.gouv.fr
lundi 19 avril 2010
Le F-35 peut-il nous apprendre à mieux communiquer ?
Alors, je ne suis pas spécifiquement un fan du F-35. Par contre, jetez un oeil sur cette vidéo et sur l'utilisation qui est faite du vecteur image. Fondamentalement, on n'y apprend rien de neuf. Mais les images sont jolies et ce qui touche à la vue est sans doute le grand media de notre civilisation - bien plus que l'ouïe. De quoi nous apprendre à mieux affiner nos stratégies d'influence ?
vendredi 16 avril 2010
Le X-37, petite révolution sur le pas de tir ?
Spéciale dédicace à Jean-Luc, c’est le 19 avril que devrait être été lancé pour la première fois la navette réutilisable X-37B OTV (Orbital Test Vehicle), depuis un lanceur Delta V de l’US Air Force. Lancé dans les années 1990, le programme a connu plusieurs rebondissements : un prototype d’une échelle inférieure (le X-40) a été testé en vol afin d’évaluer ses qualités aérodynamiques. Mais le programme avait ensuite été annulé, avant que la NASA ne le reprenne à son compte.
Ensuite abandonné, il a été poursuivi discrètement par l’Air Force, qui ambitionne d’en faire un véritable instrument de stratégie spatiale. Pratiquement, l’appareil est lancé par une fusée. Emportant son carburant, il est en mesure de mener des missions de plusieurs mois, tout en étant capable d’effectuer plusieurs changements d’orbite. Il revient ensuite sur Terre de façon automatique – comme durant le premier vol de la navette Buran – pour être remis en condition avant un nouveau vol.
Si le programme perdure, les missions dans lesquelles l’engin pourrait être engagé pourraient aller de la reconnaissance à la réparation de satellites en orbite. S’il ne semble plus en être question aujourd’hui – la Maison Blanche se positionnant contre l’arsenalisation de l’espace –, des schémas publiés dans les années 1990 le montraient larguant des munitions.
Or, derrière la posture déclaratoire de l’administration Obama, se cachent de réels problèmes : de plus en plus d’États disposent de capacités spatiales et certains, comme la Chine ou l’Inde, pourraient assez rapidement disposer de capacités antisatellites. Ce qui, en retour, pose la question de la disposition par les États-Unis de capacités similaires, domaine dans lequel le nouvel appareil pourrait avoir une utilité certaine, en bénéficiant d’une souplesse que les solutions utilisant des intercepteurs lancés depuis la Terre n’ont pas.
Toutefois, le système n’a pas encore été commandé et ses essais en vol ne font que commencer : seul l’avenir dira quelles sont les intentions américaines concernant le X-37.
Ensuite abandonné, il a été poursuivi discrètement par l’Air Force, qui ambitionne d’en faire un véritable instrument de stratégie spatiale. Pratiquement, l’appareil est lancé par une fusée. Emportant son carburant, il est en mesure de mener des missions de plusieurs mois, tout en étant capable d’effectuer plusieurs changements d’orbite. Il revient ensuite sur Terre de façon automatique – comme durant le premier vol de la navette Buran – pour être remis en condition avant un nouveau vol.
Si le programme perdure, les missions dans lesquelles l’engin pourrait être engagé pourraient aller de la reconnaissance à la réparation de satellites en orbite. S’il ne semble plus en être question aujourd’hui – la Maison Blanche se positionnant contre l’arsenalisation de l’espace –, des schémas publiés dans les années 1990 le montraient larguant des munitions.
Or, derrière la posture déclaratoire de l’administration Obama, se cachent de réels problèmes : de plus en plus d’États disposent de capacités spatiales et certains, comme la Chine ou l’Inde, pourraient assez rapidement disposer de capacités antisatellites. Ce qui, en retour, pose la question de la disposition par les États-Unis de capacités similaires, domaine dans lequel le nouvel appareil pourrait avoir une utilité certaine, en bénéficiant d’une souplesse que les solutions utilisant des intercepteurs lancés depuis la Terre n’ont pas.
Toutefois, le système n’a pas encore été commandé et ses essais en vol ne font que commencer : seul l’avenir dira quelles sont les intentions américaines concernant le X-37.
jeudi 15 avril 2010
DSI hors série n°11 - le sommaire !
En kiosque le 15 avril
Editorial
Problématiques et enjeux
La révolution sous-marine
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Torpille ou missile pour frapper les navires ? Les sous-mariniers veulent les deux !
Par Jérôme Palmade, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : La marine française renouvelle ses torpilles
Encadré : Le Pentagone privilégie l'évolution
Encadré : Yu-6: le rattrapage chinois?
Encadré : Le nec plus ultra allemand
Propulsion nucléaire ou Diesel ?
Par Stéphane Ferrard, journaliste spécialiste des questions de défense
Les SNA du pauvre ? Les sous-marins à propulsion anaérobie
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Damn, the topedoes ! Les systèmes de contre-mesures antitorpilles
Par Emmanuel Vivenot, journaliste spécialiste des questions de défense
Carte : les sous-marins dans le monde
Quel emploi pour les sous-marins d’attaque aujourd’hui ?
Par le capitaine de frégate Alban Lapointe, commandant de sous-marin, stagiaire au Collège Interarmées de Défense
Les sous-marins doivent communiquer…mais sans se rendre vulnérables!
Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
De l’emploi opérationnel du sous-marin
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Encadré : Les sous-marins au cœur de la guerre des Malouines
Encadré : Vu d’un ancien
Et si jamais... Le sauvetage des sous-marins
Par Véronique Sartini, journaliste
Sous-marins en France
Du sous-marin, de ses doctrines d’emploi et de la puissance
Questions à l’amiral François de Lastic commandant le Centre d’Enseignement Supérieur de la Marine.
Classe Suffren. Le point
Par Véronique Sartini, journaliste
SNLE : la dissuasion au quotidien.
Par Frédéric Lert, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : Une fois le goulet de Brest franchi...
Crédibilité, invulnérabilité. Deux mots qui pèsent lourd
Entretien avec le vice-amiral d’escadre Jean-François Baud, commandant la Force Océanique Stratégique
Les sous-marins dans le monde
Les forces sous-marines américaines en 2010
Par Alexandre Sheldon-Duplaix, chargé de recherche et de conférence, service historique de la défense
Moscou face à ses forces sous-marines
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Europe du Nord : le sous-marin des mers fermées
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI
Encadré : Les Pays Bas
Encadré : L’Allemagne
Encadré : La Grande-Bretagne
Encadré : La Norvège
Encadré : La Suède
Encadré : La Pologne
Asie du Sud-Est et Océanie : la prolifération
Par Jean-Jacques Mercier, spécialiste des questions de défense
Encadré : L’Australie
Encadré : Le Pakistan
Encadré : L’Inde
Encadré : Singapour
Brasilia veut son SNA. Paris accepte de l'aider
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Asie du Nord-Est. La Chine affiche de sérieuses ambitions
Par Jérôme Palmade, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : Les Etats-Unis
Encadré : La Chine
Encadré : La Russie
Encadré : Le Japon
Encadré : La Corée du Nord
Encadré : La Corée du Sud
Le paradoxe méditerranéen
Par Jean-Jacques Mercier, expert en systèmes d’armes
Encadré : L’Espagne
Encadré : L’Italie
Encadré : La Turquie
Encadré : Israël
Le sous-marin dans le futur. Petit essai de prospective
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Problématiques et enjeux
La révolution sous-marine
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Torpille ou missile pour frapper les navires ? Les sous-mariniers veulent les deux !
Par Jérôme Palmade, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : La marine française renouvelle ses torpilles
Encadré : Le Pentagone privilégie l'évolution
Encadré : Yu-6: le rattrapage chinois?
Encadré : Le nec plus ultra allemand
Propulsion nucléaire ou Diesel ?
Par Stéphane Ferrard, journaliste spécialiste des questions de défense
Les SNA du pauvre ? Les sous-marins à propulsion anaérobie
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Damn, the topedoes ! Les systèmes de contre-mesures antitorpilles
Par Emmanuel Vivenot, journaliste spécialiste des questions de défense
Carte : les sous-marins dans le monde
Quel emploi pour les sous-marins d’attaque aujourd’hui ?
Par le capitaine de frégate Alban Lapointe, commandant de sous-marin, stagiaire au Collège Interarmées de Défense
Les sous-marins doivent communiquer…mais sans se rendre vulnérables!
Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
De l’emploi opérationnel du sous-marin
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Encadré : Les sous-marins au cœur de la guerre des Malouines
Encadré : Vu d’un ancien
Et si jamais... Le sauvetage des sous-marins
Par Véronique Sartini, journaliste
Sous-marins en France
Du sous-marin, de ses doctrines d’emploi et de la puissance
Questions à l’amiral François de Lastic commandant le Centre d’Enseignement Supérieur de la Marine.
Classe Suffren. Le point
Par Véronique Sartini, journaliste
SNLE : la dissuasion au quotidien.
Par Frédéric Lert, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : Une fois le goulet de Brest franchi...
Crédibilité, invulnérabilité. Deux mots qui pèsent lourd
Entretien avec le vice-amiral d’escadre Jean-François Baud, commandant la Force Océanique Stratégique
Les sous-marins dans le monde
Les forces sous-marines américaines en 2010
Par Alexandre Sheldon-Duplaix, chargé de recherche et de conférence, service historique de la défense
Moscou face à ses forces sous-marines
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
Europe du Nord : le sous-marin des mers fermées
Par Philippe Langloit, chargé de recherche au CAPRI
Encadré : Les Pays Bas
Encadré : L’Allemagne
Encadré : La Grande-Bretagne
Encadré : La Norvège
Encadré : La Suède
Encadré : La Pologne
Asie du Sud-Est et Océanie : la prolifération
Par Jean-Jacques Mercier, spécialiste des questions de défense
Encadré : L’Australie
Encadré : Le Pakistan
Encadré : L’Inde
Encadré : Singapour
Brasilia veut son SNA. Paris accepte de l'aider
Par Jean-Louis Promé, journaliste spécialiste des questions de défense
Asie du Nord-Est. La Chine affiche de sérieuses ambitions
Par Jérôme Palmade, journaliste spécialiste des questions de défense
Encadré : Les Etats-Unis
Encadré : La Chine
Encadré : La Russie
Encadré : Le Japon
Encadré : La Corée du Nord
Encadré : La Corée du Sud
Le paradoxe méditerranéen
Par Jean-Jacques Mercier, expert en systèmes d’armes
Encadré : L’Espagne
Encadré : L’Italie
Encadré : La Turquie
Encadré : Israël
Le sous-marin dans le futur. Petit essai de prospective
Par Joseph Henrotin, chargé de recherche au CAPRI
mardi 13 avril 2010
Avions de combat : le chantier de la sixième génération est lancé
L'Air Combat Command de l'US Air Force n'a pas encore reçu ses premiers F-35 qu'il travaille déjà à la génération suivante. Ayant mis en place un "Bureau de la sixième génération", il pose les premières balises de ce que devrait être l'aviation de combat dans les années 2040-2050.
En l'occurrence, le maître-mot pour l'heure touche à la furtivité : celle des appareils certes mais également celle de leurs transmissions. Les liaisons de données sont devenues un facteur crucial dans le combat aérien contemporain mais opérer au sein d'environnements denses en menaces SAM dont la portée comme les moyens de détection ne cessent de s'étoffer va impliquer, pour les Américains, d'obtenir un niveau de discrétion inédit et dans toutes les dimensions. Les recherches portent également sur l'investissement de nouvelles portions du spectre électromagnétique, ambitionnant d'utiliser un système comme la Liaison-16 afin de diffuser des émissions radars à faible probabilité d'interception.
De même, l'attaque électronique (brouillage offensif) ne serait plus limité à des appareils spécialisés - comme l'EA-18G Growler - mais équiperait tous les appareils, tout comme les capacités d'attaque de réseau (dont un système comme le Sutter, qui aurait permis aux Israéliens de pénétrer les réseaux radar syriens en 2007). Les capacités de frappe électromagnétique - via des impulsions électromagnétiques - seraient également mobilisées.
Reste que si ces développements sacrent la place prise par l'avionique dans la conception des appareils modernes, la plateforme n'étant plus guère qu'un "ascenseur à capacités", de telles conceptions posent question. Quel pourrait donc être le coût de ces appareils "de sixième génération", alors même que les forces aériennes occidentales voient leur nombre d'appareil en ligne fondre ? Des percées sont-elles à ce point attendues dans le domaine électromagnétique (et dans la gestion des interférences qui vont de pair) ?
Par ailleurs, la terminologie même d'une "sixième génération" pose question : fondamentalement, elle ne ferait que pousser un peu plus loin les logiques déjà à l'œuvre dans la cinquième sans véritablement introduire les ruptures que l'on avait pu observer avec la généralisation de la furtivité dans les design, l'utilisation de radars AESA ou encore les capacités de supercroisière.
En l'occurrence, le maître-mot pour l'heure touche à la furtivité : celle des appareils certes mais également celle de leurs transmissions. Les liaisons de données sont devenues un facteur crucial dans le combat aérien contemporain mais opérer au sein d'environnements denses en menaces SAM dont la portée comme les moyens de détection ne cessent de s'étoffer va impliquer, pour les Américains, d'obtenir un niveau de discrétion inédit et dans toutes les dimensions. Les recherches portent également sur l'investissement de nouvelles portions du spectre électromagnétique, ambitionnant d'utiliser un système comme la Liaison-16 afin de diffuser des émissions radars à faible probabilité d'interception.
De même, l'attaque électronique (brouillage offensif) ne serait plus limité à des appareils spécialisés - comme l'EA-18G Growler - mais équiperait tous les appareils, tout comme les capacités d'attaque de réseau (dont un système comme le Sutter, qui aurait permis aux Israéliens de pénétrer les réseaux radar syriens en 2007). Les capacités de frappe électromagnétique - via des impulsions électromagnétiques - seraient également mobilisées.
Reste que si ces développements sacrent la place prise par l'avionique dans la conception des appareils modernes, la plateforme n'étant plus guère qu'un "ascenseur à capacités", de telles conceptions posent question. Quel pourrait donc être le coût de ces appareils "de sixième génération", alors même que les forces aériennes occidentales voient leur nombre d'appareil en ligne fondre ? Des percées sont-elles à ce point attendues dans le domaine électromagnétique (et dans la gestion des interférences qui vont de pair) ?
Par ailleurs, la terminologie même d'une "sixième génération" pose question : fondamentalement, elle ne ferait que pousser un peu plus loin les logiques déjà à l'œuvre dans la cinquième sans véritablement introduire les ruptures que l'on avait pu observer avec la généralisation de la furtivité dans les design, l'utilisation de radars AESA ou encore les capacités de supercroisière.
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